Faut-il se faire vacciner contre la grippe H1N1?

Le 6 août 2009, deux universitaires, Alan Cassels de l’Université de Victoria et Arthur Schafer de l’Université du Manitoba, publiaient dans le Globe and Mail un intéressant article intitulé What do we know about the vaccines safety? Not enough. (Que savons- nous de la sécurité des vaccins? Pas suffisamment.)

Dans cet article, les auteurs affirment que dans notre désir de bien faire, nous devons être certains de ne pas faire plus de mal que de bien. Les Canadiens, en majorité, semblent penser que le vaccin contre la grippe H1N1, lorsqu’il deviendra disponible cet automne, nous sauvera la vie. La réalité, soutiennent les auteurs de cet article, est que nous n’en savons rien et que nous ne pouvons pas savoir si tel sera le cas.

Comme la plupart des gouvernements du monde, le gouvernement du Canada a promis de faire provision de suffisamment de vaccins de façon à ce que les Canadiens puissent être protégés contre cette grippe. Le Canada dispose déjà de fortes réserves de médicaments antiviraux (Tamiflu et Relenza). Pourtant, lors de tests visant à démontrer l’efficacité des ces médicaments, l’évidence scientifique a mis en lumière le peu d’effets de ces médicaments lorsque vient le temps de prévenir la grippe. Cependant, ces deux médicaments présentent de sérieux effets secondaires. Une récente étude internationale, soulignent les auteurs de cet article, montre que 50% des enfants ayant pris ces médicaments ont connu différents problèmes de santé, incluant notamment des troubles neuropsychiatriques.

Il pourrait en être de même avec le vaccin contre la grippe N1H1, puisqu’on ne sait rien de son efficacité ni de son innocuité. Dans la présente situation, ajoutent les auteurs de cet article, l’efficacité du vaccin sera probablement exagérée et ses dangers ignorés. Les auteurs de l’article concluent en affirmant que le scénario actuel qui incite la population à se faire vacciner ne constitue sans doute pas une très bonne idée. Dans les circonstances actuelles, il vaut mieux ne rien faire puisque le vaccin pourrait causer plus de mal que de bien.

Cette opinion émise par deux universitaires canadiens ne sera certainement pas partagée par les propagandistes de l’industrie pharmaceutique qui produit des vaccins. Elle sera aussi probablement contestée par les autorités du monde médical qui collaborent avec cette industrie. Elle demeure cependant très sage, puisque dans le doute il vaut mieux s’abstenir.

En ce qui concerne la position naturopathique, notamment selon l’approche HYGIONOMISTE que met de l’avant le Collège des Naturopathes du Québec, il est clair que toute vaccination constitue une forme de viciation des tissus de l’organisme et qu’il est bien préférable de s’en abstenir. Dans le cas actuel, la vaccination contre la grippe N1H1 est loin d’être justifiée puisque cette grippe n’est pas sévère et que rien n’indique que le virus soit sur le point de muter dangereusement. Si une telle mutation devait se produire, le vaccin qu’on prépare actuellement ne serait d’aucune valeur.

 

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