Le mercure dans le poisson

Donohue répondait à une question d’un lecteur. Celui-ci demandait si le fait de consommer du poisson plus d’une fois par semaine peut entraîner des problèmes de santé, compte tenu de la présence du mercure dans cet aliment.

Dans sa réponse, le Dr Donohue explique que le mercure se trouve dans toutes les rivières, dans tous les lacs et bien sûr dans la mer. Le mercure provient de plusieurs sources : l’érosion des sédiments, l’activité de volcans sous la mer et, évidemment, de la pollution industrielle.

Le Dr Donohue ne mentionne pas que cette dernière source est la plus sérieuse. Il donne l’impression qu’elle n’est pas plus déterminante que les autres. Certes, il y a toujours eu une certaine quantité de mercure qui circulait dans la nature. Mais la pollution industrielle est venue en ajouter d’énormes quantités.

Le Dr Donohue ajoute que tous les poissons renferment du mercure, mais que seulement certains en contiennent beaucoup. C’est le cas des gros poissons prédateurs : le requin, l’espadon, le maquereau, etc. Ces poissons devraient être consommés que très rarement, sinon jamais soutient le Dr Donohue. Les jeunes enfants, les femmes enceintes et celles qui allaitent devraient s’en abstenir totalement. De plus, toujours selon le Dr Donohue, les individus de ces trois dernières catégories devraient limiter leur consommation de poissons à 12 onces par semaine, quelle que soit la sorte de poissons.

Dans ses recommandations, le Dr Donohue ajoute qu’il convient de respecter les avertissements émis par les autorités concernant les poissons de certains lacs et de certaines rivières spécifiques qui renferment trop de mercure. Mais en dehors de tels avertissements, le Dr Donohue encourage les gens à consommer du poisson deux fois par semaine.

Comment justifier une telle recommandation? Le Dr Donohue explique qu’on trouve dans le poisson les précieux acides gras de type oméga-3 qui abaissent le taux de cholestérol sanguin et protègent contre les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux. De plus, ajoute le Dr Donohue, le poisson est plus faible en calories et en gras saturés que la viande et la volaille.

Si le poisson constituait la seule et unique source d’acides gras de type oméga-3, on pourrait toujours tolérer sa teneur en mercure. Mais ces acides gras peuvent être fournis par d’autres sources. Certains suppléments provenant de l’huile de poisson apportent ces acides gras, sans pourtant contenir du mercure. On trouve aussi ces précieux acides gras dans certaines huiles végétales, notamment l’huile de graines de lin. Quant aux arguments se rapportant aux calories et aux gras saturés, ils sont peu pertinents.

Les personnes qui croient que l’être humain est essentiellement omnivore et qu’il doit absolument consommer des aliments carnés pour demeure en santé, trouveront que la position du Dr Donohue est justifiée. Mais ceux qui considèrent l’être humain comme un végétarien, penseront bien autrement. Les viandes, quelles qu’elles soient, ne devraient pas faire partie de l’alimentation humaine. Ceci est vrai pour les viandes rouges, la volaille, le poisson et les fruits de mer.

Lorsqu’un aliment carné renferme des substances toxiques, comme le mercure par exemple, il est clair qu’il devient alors doublement indésirable. D’ailleurs, un aliment dont la consommation est plus ou moins interdite aux enfants, aux femmes enceintes et aux femmes qui allaitent, ne convient à personne. Si un tel aliment peut nuire à certaines catégories d’individus, il nuit à tous et devrait être définitivement abandonné. Tout poisson qui contient du mercure, même en petite quantité, devrait être considéré comme étant impropre à la consommation humaine. Parmi tous les aliments carnés, le poisson est probablement celui qui doit être abandonné en tout premier lieu.

 

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