|
Je m'alimente bien, ai-je donc besoin de suppléments et vitamines? |
| Effectivement,
nous entendons régulièrement l'expression suivante: "Les personnes
qui s'alimentent bien, n'ont pas besoin de suppléments alimentaires." |
| Pour que
cette expression puisse s'avérer juste, il faudrait que deux conditions essentielles
soient réunies. Il faudrait d'abord définir ce qu'est la bonne alimentation. On
se rendrait alors compte qu'il n'existe à peu près personne qui s'alimente parfaitement
bien. | | Selon
le DR Jeffrey, professeur en nutrition à l'université de Boston,
il n'est pas question de dire "prenez une pilule, vous n'aurez pas besoin
de manger", tout le monde est conscient que les aliments apportent de très
nombreuses substances, connues et encore inconnues, telles que les fibres et les
agents phythochimiques. "les suppléments alimentaires ne sont que
ce qu'ils prétendent être, soit des suppléments et non des
substituts." | | En
second lieu, il faudrait s'assurer que la personne qui s'alimente bien ne se trouve
pas dans certaines conditions particulières qui nécessitent un apport supplémentaire
de nutriments. Cette personne ne devrait jamais: |
 | travailler
à outrance |  | être
soumise au stress |  | fumer,
consommer du café ou de l'alcool |  | prendre
des médicaments |  | consommer
l'eau du robinet |  | avoir
des menstruations abondantes |  | prendre
la pilule contraceptive |  | pratiquer
un sport avec une certaine intensité |  | être
soumise à diverses formes de pollution | |
| | Cette
liste de conditions qui réclament la supplémentation est loin d'être exhaustive.
Beaucoup d'autres éléments pourraient venir s'y ajouter. |
| Nul
n'est parfait | | Dans
la réalité, il est pratiquement impossible de rencontrer quelqu'un qui n'a pas
besoin d'une supplémentation particulière. La vie moderne nous impose des conditions
qui réclament un surplus de vitamines, de minéraux et de nutriments en général.
Se priver de ces substances, c'est s'exposer à la maladie, à la dégénérescence
et au vieillissement prématuré. |
| Le
régime équilibré | | Il
est faux de penser qu'un régime alimentaire dit bien équilibré apporte à l'organisme
tous les éléments nutritifs dont ce dernier à besoin pour bien fonctionner. L'alimentation
conventionnelle ne peut en aucun cas répondre à ce besoin. Pour qu'on puisse parler
de régime équilibré il faudrait que tous les aliments végétaux soient de culture
biologique, que les viandes proviennent d'animaux nourris biologiquement et que
les sous-produits animaux soient également fournis par des animaux nourris biologiquement.
| | Même
dans ces conditions idéales de nutrition, certaines conditions reliées au mode
de vie exigeraient quand même quelques formes spécifiques de supplémentation.
| | Le
pseudo danger de la surconsommation | | On
fait souvent référence au danger possible d'une surconsommation de vitamines.
Ce danger est inexistant. Ce qu'on rencontre plutôt, ce sont des carences en vitamines,
en minéraux et en oligo-éléments. Lorsque ces nutriments sont pris selon les posologies
indiquées sur les étiquettes, le risque de surconsommation n'existe pas. |
| Dans certains
cas, on avance des chiffres qui sont totalement faussés. Récemment dans un magazine
québécois, on affirmait que la dose quotidienne de vitamine E à ne pas dépasser
est de 40 milligrammes. Un tel chiffre n'a aucun sens. Des recherches ont montré
qu'il n'y a aucun inconvénient à prendre chaque jour de la vitamine E à raison
de 800 milligrammes ou plus. Une étude américaine a montré que les personnes qui
prennent chaque jour au moins 100 unités internationales de vitamine E (100 milligrammes
de cette vitamine si elle est de source synthétique ou environ 140 milligrammes
si elle est de source naturelle), diminuent leur risque de troubles cardiovasculaires.
En ce qui concerne la vitamine E, le chiffre de 40 mg est donc non seulement alarmiste,
mais carrément trompeur. | | Le
véritable danger est relié aux carences nutritionnelles |
| Ce qu'on rencontre
aujourd'hui ce ne sont pas des surcharges de vitamines ou de minéraux, mais bel
et bien des phénomènes de carences. En mettant l'accent sur le danger des surcharges,
on fait craindre les suppléments de vitamines et de minéraux. On engendre alors
une peur inutile des vitamines, alors qu'il faudrait, pour le bénéfice de la population,
prôner la supplémentation. |
Envoyer cette page à un ami
Partager cette information dans Facebook
Vous
appréciez nos chroniques? Devenez "ami(e)" en vous abonnant. Vous
aurez un accès réservé à notre section des membres: des chroniques, des informations
exclusives et détaillées pour votre santé. Des documents audio vidéo,
etc. En cadeaux: de
nombreux guides SANTÉ, dont 2 guides très rares d'herboristerie et des
CD Pour
en savoir plus, cliquez ici |
|